C’est la première question que pose tout commerçant algérien, et c’est celle qui reçoit le moins de réponses claires. Voici les fourchettes réellement pratiquées en Algérie, ce qui fait monter la facture, et les frais récurrents dont on ne parle qu’après la signature.
Les trois façons de faire, et ce qu’elles coûtent
Un site vitrine (vos produits ou services, vos horaires, vos photos, un bouton pour vous contacter) peut se faire de trois manières, et l’écart de prix entre elles est considérable.
- Agence web : généralement entre 60 000 et 250 000 DZD pour un site vitrine, selon la ville et le nombre de pages. Vous obtenez un design sur mesure et un interlocuteur, mais les délais vont de trois semaines à trois mois.
- Développeur freelance : souvent entre 20 000 et 80 000 DZD. Moins cher, plus rapide, mais la maintenance dépend d’une seule personne, et si elle change de travail, votre site n’a plus personne.
- Plateforme en libre-service : de quelques centaines à quelques milliers de dinars par mois. Vous faites le site vous-même, il est en ligne le jour même, et l’hébergement est compris.
Ce qui fait vraiment monter la facture
Le prix d’un devis dépend moins du nombre de pages que de quatre choses, dans cet ordre :
- Le design sur mesure. Un modèle adapté coûte une fraction d’une maquette dessinée depuis zéro, et pour un commerce de quartier la différence est rarement visible par le client.
- Le nombre de langues. Un site en arabe et en français, ce n’est pas deux fois le travail, mais c’est deux fois le contenu à écrire, et l’arabe impose une mise en page de droite à gauche que beaucoup de modèles gèrent mal.
- Les commandes en ligne. Un catalogue qui affiche des prix coûte beaucoup moins cher qu’un tunnel de commande avec livraison et paiement à la livraison.
- Qui écrit les textes. Si le prestataire rédige vos descriptions et retouche vos photos, c’est du temps facturé. La plupart des dépassements de budget viennent de là.
Les frais dont on ne parle qu’après
Le devis initial n’est presque jamais le coût total. Posez ces questions avant de payer quoi que ce soit :
- Le nom de domaine (.com ou .dz) est-il inclus, et à quel nom est-il enregistré ? S’il est au nom du prestataire, vous ne possédez pas votre adresse.
- L’hébergement est-il compris, et pour combien de temps ? C’est un abonnement annuel, pas un achat unique.
- Le certificat HTTPS est-il inclus ? Sans lui, le navigateur affiche « non sécurisé » à vos clients.
- Qui modifie un prix ou ajoute un produit ? Si chaque changement passe par un devis, le vrai coût du site est celui de la première année, pas celui de la livraison.
Le coût que personne ne calcule : le temps
Un site livré en deux mois, c’est deux mois pendant lesquels les clients qui cherchent votre commerce sur Google ne trouvent rien. Pour un commerce saisonnier (gâteaux de l’Aïd, agence de voyage avant la Omra, fleuriste avant une fête), ce délai coûte souvent plus cher que le site lui-même.
Et OTHGo dans tout ça
Nous sommes la troisième catégorie, et autant être précis sur les chiffres : l’offre Starter est à 1 499 DZD par mois ou 14 990 DZD par an, l’offre Business à 2 499 DZD par mois ou 24 990 DZD par an. L’hébergement, le HTTPS et le sous-domaine sont compris, et vous modifiez vos prix et vos photos vous-même, sans passer par personne.
Ce n’est pas le bon choix pour tout le monde. Si vous avez besoin d’un design entièrement original, d’une intégration avec votre logiciel de caisse ou d’un développement spécifique, une agence reste la réponse. Si vous voulez être en ligne aujourd’hui avec vos produits, vos prix et un bouton WhatsApp, c’est exactement ce que nous faisons.
Essayez : décrivez votre activité, choisissez un modèle, et regardez le résultat avant de payer quoi que ce soit.
